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Communiqué de presse de Thierry Devige, Responsable RN de Champigny-sur-Marne et de Jean-Marie Rougier, Conseiller Municipal de Champigny-sur-Marne,

Le 25 novembre, 10 kilos d’héroïne brune ont été saisis dans le quartier du Bois l’Abbé de Champigny-sur-Marne. Une opération inédite dans Val-de-Marne qui confirme que ce quartier souvent appelé « le supermarché de la drogue » est totalement gangréné par ce trafic mortel.

Si l’on peut féliciter et remercier la Sûreté du Territoire du département pour son action, on ne peut être qu’affligé par les déclarations du maire communiste Christian Fautré suite à cette saisie record. « Les services publics sont très présents avec 162 agents territoriaux sur place. Les associations sont aussi dynamiques et il y a des centaines de jeunes du quartier qui font du théâtre, du sport, et ne sombrent pas dans le trafic » a-t-il déclaré à 94 Citoyens comme pour éluder le problème, reconnaissant en creux, que les 162 agents ne servent strictement à rien si ce n’est qu’à acheter la paix sociale.

L’origine de l’héroïne saisie est aussi révélatrice : elle provenait d’Afghanistan où ce sont les islamistes talibans qui contrôlent l’intégralité de la chaîne de production. On peut donc légitimement s’interroger sur les relais qui permettent à la drogue d’arriver en France et d’être vendue dans des quartiers, comme le Bois-l’Abbé, où la présence islamiste n’est plus à démontrer. Mais là encore, la mairie préfère fermer les yeux et continuer à financer des associations communautaristes sans aucun contrôle.

Le Rassemblement National de Champigny-sur-Marne renouvelle donc sa demande d’une création d’une Police municipale armée.

Par ailleurs, nous reprenons la proposition faite par Malek Boutih, ancien député socialiste et ancien président de SOS Racisme qui, en 2015, proposait « la mise sous tutelle de l’État de certains quartiers sensibles » dont le Bois-L’Abbé fait partie, afin d’éviter que des « élus corrompus passent des deals avec les voyous et les communautés par électoralisme » (Le Point). Au journal Le Monde, il avait aussi expliqué que « certaines zones très précises ne sont plus en mesure d’être gérées par le système démocratique », car, « aux mains des communautés religieuses, des intérêts ou encore des gangsters »