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Communiqué de presse de Marie-Agnès HOUCK, Conseillère municipale de Créteil 

Une nouvelle fois le lycée Branly de Créteil fait l’actualité pour la violence qui y règne. Mardi, un « élève » s’en est violemment pris à son professeur d’électrotechnique, en la poussant et l’insultant. Rappelons qu’il y a deux semaines, un autre professeur avait été braqué par un « élève » armé d’un pistolet, certes factice. Aujourd’hui, le lycée Branly confirme qu’il devient lui aussi une zone de non-droit.

Les élus Rassemblement National de Créteil apportent tout leur soutien à l’enseignante agressée et à ses collègues qui subissent cette violence au quotidien.

Après l’acte de début novembre, une minorité de professeurs avait cru bon de publier une tribune dans laquelle ils affirmaient qu’ils étaient « fiers de leurs lycéens ». Ils y dénonçaient ce qu’ils appelaient des « réactions radicales et extrêmes rêvant au tout sécuritaire » face un acte « isolé et insensé ». La violence réitérée ce mardi leur donne tort.

Ces discours d’un angélisme permanent et ce déni de réalité ont fait réagir un grand nombre d’enseignants de la France entière. Nombreux sont ceux qui ont relayé leur détresse, notamment sur twitter avec le hashtag #PasDeVague. Autant de témoignages prouvant les ravages du « il est interdit d’interdire » et autres fadaises soixante-huitardes.

Comme l’a proposé Marine Le Pen après l’agression de début novembre, vous voulons :

  • Une tolérance zéro face aux incivilités scolaires,
  • La suppression du versement des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste,
  • Un plan de désarmement des banlieues,
  • Une injonction civile d’éloignement pour les délinquants dangereux ou récidivistes,
  • L’obligation pour le chef d’établissement, lorsqu’il doit statuer sur des actes présentant un caractère pénalement condamnable, de le signaler systématiquement au procureur de la République.